Ayant raté le grand salon international de Paris, on a décidé d’envahir la « messe » de Düsseldorf. Y a ni grand, ni international donc c’est petit… seulement 4x plus grand à vue de nez.
Ca ouvre à 10h. Je donne RDV à JP à 8h15 chez moi. Il me répond qu’il vient pour 8h30.
Lundi 0830 : SMS et appel en même temps : Coro :« vous êtes en Route ?? » ; JP : « suis encore à la maison faut que je passe à la banque j’aaaarrrrrrrrive »
Lundi 0900 : le chevalier de Troussanfond se pointe enfin, il a oublié de mettre de l’huile sur la charnière de son heaume et a des difficultés à tourner la tête. On ira donc avec mon char.
A mi-chemin, on ramasse Coro et sa canne (« vous n’aller quand même pas priver un vieillard de son appuis ?»*) et en avant pour l’Allemagne sous la neige (je sais maintenant pourquoi j’ai finalement monté des pneus hiver**).
10 bornes avant d’arrivé voilà l’électronique qui nous lâche : plus de puissance moteur. « Nous les nains sommes surtout bons sur les courtes distances. Nous sommes des sprinters. Les longues distances nous épuisent »***. ZALOPERIE DE MADERIEL VRANZAIS VOÜI !!!
*Gandalf arrivant à Edoras
** par ce que c’est obligatoire en Allemagne
*** Gimli quelque part dans la steppe
On abandonne le Nain épuisé à la garde d’un teuton fluo et on se dirige vers la navette.
Coro : « Je claudique doucement. J’ai de mauvais souvenirs sur la neige ! »
Le chevalier sans peur de Troussanfond : « Courrons sus à l’ennemi ! Vengeons-nous des deux dernière fois »
Blup² : « JP… y sont nombreux, on est que trois, dont un malade et deux handicapés. Même qu'on est les plus graves, on ne fait pas le poids ! »
Nous voilà parti à travers le palais consacré à la plongée. Histoire de se fondre dans la masse, on fait ca à la Teutonne : de façon systématique allée par allée. C’est quand même un des plus grands maga de plongée du monde !
On tombe d’abord sur les scooters Bonex. Sont beau ! Tout carbone …

mais le prix
Sinon rien de transcendant. Pas de réelles nouveautés. Les prix ne nous paraissent pas spécialement exceptionnels. Y a bien, cette année, de la concurrence sur les blocs, ca diminue un peu les prix mais c’est tout. JP jettes quand même un oeil a une demoiselle fort avenante qui lui présente un Uemis rose. Il lui promet de revenir quand la bêtes fera le Tx et la ppO2 constante.
Côté recyclo, APD, Sentinelle, Discovery et évidement Apocalypse en état de finition plus au moins incomplet

. Sur le stand ANDI : les rEvo mais pas de Paul en vue. Si les autres étaient présents ils ne m'ont pas marqué. Pas de grande première révolutionnaire donc. On trouve quand même un stand qui expose le DR5 et l’OSTC MK2.
Arrêt amusant chez Gibielle. Y a de jolis dévidoirs pas trop chers. Le vendeur, un italien qui se démerde en français, nous fait l’article : « Super dévidoir, bon à tout, même spéléo ! Plein de spéléo l’utilisent. Pas moyen de l’emmêlé ! » Verdict de Coro : ca à l’air bien mais faut tester. Y tire le fil, je tire le fil, nous tirons du fil dans l’allée. On bobine, on rembobine. Le vendeur a comme une inquiétude. Il ne dit plus rien. Il y a du fil partout. On ravale tout la ligne. Verdict pas de nœud ! Le rital termine son apnée. Pas chien, on lui en prend trois … à -20% du prix affiché

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1330 : Coro, dont le genou a doublé de volume, râle : « Bièèèèèère, Chaiiiisssse. »
Blup² : « Pas de problème, on se pose, on boit un coup. On ira jeter un œil aux bateaux après. J’aurais juste bien voulu des gants mais j’ai rien vu qui me plaisais. »
JP : « Mais si j’en ai vu … » et le voilà parti grand train.
Coro : « Aaaargh, » (les chevaliers de … )
On trouve les gants. L’allemande qui les vend a bcp moins d’humour que l’italien. Je lui déballe quand même tout son stand pour finalement lui en prendre une paire. C’est ce que je veux. En fait c’est le même système que mes anciens. Rentré à la maison, je m’apercevrais qu’a part la couleur c’est même exactement la même chose et que ne m’étant pas planté dans les tailles, c’est compatible ! le pieds ! J’ai deux paires de gants qui vont sur mes deux combis.
Bières, bières, bières, saucisses, chaises, Coro revit.
Bon commence à se faire tard, on va jeter un œil en vitesse aux bateaux. Faut plus trop trainer. Coro vaudrait voir un peu le prix des Zods et on ne peut quand même pas rentrer sans voir au moins vu les voiliers.
On trouve donc une embarcation pour Coro, un modèle universelle qui devrait plaire à nos compatriotes du nord, aux pit-bulls espagnols et aux écologistes de tous poils.
On jette un œil aux 57 pieds en vue d’un bateau de société

(dans ma boite y décorent tout avec des bateaux c’est le nouveau look). Encore une bottes d’élastique au rayon accastillage et il est temps de rentrer.
On s’en jette un dernier et on prend la navette pour le P15 ligne A ou la voiture nous attend au milieu d’une immense patinoire. Elle est de meilleure humeur et on rentre sans encombre.
Ps : Chapeau à Coro. On quand même fait des km. Sur trois pattes il fallait le faire.